Pourquoi le tarot devient-il dangereux en basse conscience ?

Le danger ne vient jamais des cartes.

Les cartes ne sont que des symboles.

Elles ne blessent pas.

Elles ne guérissent pas.

Elles révèlent…

mais seulement à la hauteur de la clarté de celui qui les regarde.

Lorsque le lecteur n’est pas centré, la lecture devient un mélange :

  • d’émotions,
  • de peurs,
  • d’angoisses,
  • de blessures projetées,
  • de fantasmes qu’il confond avec des visions.

Il croit guider.

Il ne fait que projeter.

Et si la personne en face est fragile…

elle prend ces projections comme des révélations.

Elle perd sa stabilité.

Elle perd sa clarté.

Parfois même… elle perd son axe intérieur.

Le tarot cesse alors d’être un outil de conscience,

pour devenir un vecteur de confusion et de dépendance.

Lire juste… est une responsabilité

Une vraie lecture exige :

  • un mental silencieux,
  • un cœur pacifié,
  • un ego humble et transparent,
  • une présence nue,
  • aucune volonté de prédire,
  • aucune peur,
  • une lucidité immobile.

Et aussi Il existe un seuil vibratoire dont très peu parlent, et qui pourtant change tout.

Lorsque le système nerveux électrique se stabilise en dessous de 6 hertz, beaucoup imaginent qu’il s’agit d’une faiblesse ou d’une perte de contrôle.

C’est l’inverse.

À ce stade, la conscience quitte le bruit du mental, les constructions de l’ego, les peurs qui déforment la vision.

Elle entre dans un état que les anciens reconnaissaient comme l’Éveil :

la perception directe, pure, sans interprétation.

Dans cet espace-là, il n’y a plus de projection, plus d’intention de voir, plus d’effort.

La lecture ne se fait plus :

elle apparaît.

Ce n’est plus l’humain qui lit la carte,

c’est la carte qui révèle la vérité à un humain devenu transparent.

C’est seulement alors que la carte devient un miroir, et non un verdict.

Une invitation, et non une injonction.

En conclusion

Beaucoup lisent.

Très peu voient.

Le problème n’est jamais dans le tarot. Il est dans la conscience qui l’interprète.

L’état de conscience rare n’est pas celui qui cherche une réponse…

mais celui qui s’efface suffisamment

pour laisser la réponse se montrer seule.

Dans cet espace-là, il n’y a plus de lecteur, plus de carte, plus de question.

Il n’y a que la vérité qui se reconnaît elle-même.